COMPAGNIE BOUKOUSOU

"Paraboles du corps, Odyssée abyssale, Un
rituel pour enlacer l'espace, une espèce de
krik pour interpeller la cour quand elle dort"

EN CRÉATION ACTUELLEMENT (2020) :

Masonn (Murs)

Dans la continuité du questionnement sur les aliénations contemporaines, MASONN (Murs), qui est le 3ème volet d’un triptyque chorégraphique initié par DEPWOFONDIS et J’HABITE UNE BLESSURE SACREE, explore la question du même et de l’autre.

Sujet sensible, s’il en est, il fait de plus en plus l’objet d’une frilosité croissante voire de sentiments aussi opposés que l’envie et la peur voire la haine vis à vis de l’autre. Sujet récurrent depuis la nuit des temps, le thème de l’altérité est indissociable de tous ces bouleversements nés des migrations postcoloniales. Il met en exergue la question du vivre ensemble.

A la base de ce projet : les mémoires corporelles. Ce qui les oppose, ce qui les relie.

Max Diakok a voulu mettre en valeur la façon dont la relation entre des singularités devient un objet de malentendus. Le dispositif vidéo-scénographique renforce ces diverses illusions.

Enfin, ce thème lui renvoie à la notion de territorialité propre au règne animal, reliée au concept de proxémie créé par l’anthropologue Edward T. Hall.

« Les murs qui se construisent aujourd’hui (au prétexte de terrorisme, d’immigration sauvage ou de dieu préférable) ne se dressent pas entre des civilisations, des cultures ou des identités, mais entre des pauvretés et des surabondances, des ivresses opulentes mais inquiètes et des asphyxies sèches (…) Les murs menacent tout le monde, de l’un et l’autre côté de leur obscurité. » (Patrick Chamoiseau et Edouard Glissant).

Pour ce projet, le chorégraphe s’est entouré d’interprètes issus de la danse Hip-hop et de la danse afro-contemporaine.

Distribution

Chorégraphie : Max Diakok

Interprètes : Maryem Dogui, Esther Trusendi, Jérémie Polin dit Raza et Salomon Mpondo-Dicka dit Bidgé de Rosa

Vidéo & scénographie : Claudio Cavallari

Musique originale : Rico Toto

Lumière : Jérôme Bertin

Costumes : Peggy Housset

Photos : Olga Schanen & Willy Vainqueur

Sorties de résidence

19/09/20, Le Moustier (Thorigny, 77)

06/11/20, La Chaufferie Cie DCA (Saint-Denis, 93)

Diffusion 2020

27/11/20 – Centre Culturel Sonis (Les Abymes, Guadeloupe)

29/11/20 – Festival Rencontres de danses métisses (Cayenne, Guyane)

Diffusion 2021 (en cours)

21-22/01/21 – La Belle Etoile (Saint- Denis)

Juillet 2021 – Théâtre Golovine – Off Danse d’Avignon

Lieux partenaires :  CCN de Créteil, CDCN de Cayenne,  Le Moustier (Thorigny), La chaufferie Cie DCA Decouflé (Saint-Denis),

Accueil Studio : CND (Pantin), Conservatoires de musique et de danse de Saint-Denis et Paris 11ème, Raviv, L’Orfèvrerie (St Denis), Théâtre Golovine (Avignon), Gare au théâtre (Vitry).

Soutiens : FEAC : Ministère des Outre mer, Ministère de la culture, Anct, Ville de Saint-Denis, Spedidam,

En cours :  Région Guadeloupe, Mairie de Paris.

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« La danse contemporaine de Max DIAKOK tire ses racines de l’univers du GWOKA guadeloupéen qui est à la fois une danse, une musique et un art de vivre. Les notions de rapport à la terre et d’énergie y ont une grande importance. Et dans cet univers l’énergie physique dialogue avec l’énergie intérieure, celle qui tisse des liens avec les mémoires anciennes. » … Lire la suite

EN TOURNÉE :

                              « J’habite une blessure sacrée »

Comment transformer le chaos du monde ? Dans quelle mesure la violence de l’oppression résonne-t-elle dans notre corps individuel ?    Comment l’ambivalence de nos choix révèle-t-elle notre rapport à la liberté ? « J’habite une blessure sacrée » slalome entre déséquilibre et enracinement, douceur et force, intimité et ouverture.

Ce solo est conçu comme un dialogue intérieur naviguant entre deux nécessités qui s’entrecroisent : la quête métaphysique et la lutte émancipatrice. > En savoir plus <

« Depwofondis »

Cette pièce, librement inspirée de la Conférence des Oiseaux du poète persan Farid Al-Din Attar, interroge le monde et son rapport au temps, et invite au voyage intérieur. Avec ce nouveau spectacle, le chorégraphe Max Diakok poursuit avec passion son questionnement de la société contemporaine et ses aliénations. Dans Depwofondis, il fait dialoguer, entre autres, l’énergie du Gwoka et du Hip Hop, toujours dans une optique contemporaine.  > En savoir plus <

« Waka Douvan Jou »

Conte chorégraphique et théâtral (en français), associant musique et danse Gwoka à un univers merveilleux: l’île imaginaire de Malaka, ses habitants et son arbre merveilleux, l’arbre à sons. Un jour, le roi tyrannique de l’ile -Compère Louwa- décide de faire voiler le soleil afin d’en finir avec l’arbre à sons et avec cette musique source d’espoir et de révolte que le végétal magique fait naître.

> En savoir plus <

« Paraboles du corps, Odyssée abyssale, Un rituel pour enlacer l’espace, une espèce de krik pour interpeller la cour quand elle dort »