COMPAGNIE BOUKOUSOU

"Paraboles du corps, Odyssée abyssale, Un
rituel pour enlacer l'espace, une espèce de
krik pour interpeller la cour quand elle dort"

J’habite une blessure sacrée

(ouvre un nouvel ongl

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J’habite une blessure sacrée (2018). Comment transformer le chaos du monde ? Dans quelle mesure la violence de l’oppression résonne-t-elle dans notre corps individuel ? Comment l’ambivalence de nos choix révèle-t-elle notre rapport à la liberté ? « J’habite une blessure sacrée » slalome entre déséquilibre et enracinement, douceur et force, intimité et ouverture. Ce solo est conçu comme un dialogue intérieur naviguant entre deux nécessités qui s’entrecroisent : la quête métaphysique et la lutte émancipatrice. (A partir de 10 ans).

« J’habite une blessure sacrée » est recommandé par le festival d’Avignon (In) en page 67 dans la rubrique « Avignon, c’est aussi.. »  (téléchargez le programme ci-dessous à droite) :

 > Teaser <

>Reportage France TV<

>Dossier du spectacle <

>Revue Presse 2018<

>Dossier de presse <

>Conférence de presse <

>AGENDA DES REPRESENTATIONS <

> In English <

> Tous les retours presse sur le spectacle <

« Une danse furieuse, révoltée, agitée de soubresauts, de mouvements douloureux et sous-tendus par l’angoisse et l’oppression. De belles volutes, du sentiment dans cette distance aussi qui touche et émeut: le danseur s’y perd corps et âme et communique son aversion pour la cruauté du monde.Des projections d’images vidéo en contrepoint, paysages de couleurs ou effigie du danseur viennent répondre en dialogue à la danse live. Beau tableau mouvant de traces et signes magnétiques! » Geneviève Charras, > L’amuse-danse – 22 juillet 2019 <

« Tour à tour, il évoque l’oppression d’une gestuelle empêchée puis la vitalité retrouvée par une chorégraphie à nouveau ample. Mais aussi par une vibration des pieds à la tête, la puissance qu’offrent les forces de la nature et de l’esprit qui, par l’alchimie de la création, transforment la douleur en libération »; Youness Boussenna > La Provence – 23 juillet 2019 <

« L’extrême mobilité du danseur nous met dans une transe qui décale ce que l’on voit et ce que l’on ressent. Tout le propos est ici entre beauté et horreur. Le titre de la pièce est tirée d’un poème d’Aimé Cesaire. La strophe suivante dit « J’habite des ancêtres imaginaires », c’est exactement ce que Max Diakok réussit à provoquer. » Amélie Blaustein Niddam > Toute la culture.com – 4 juillet 2019 <

« Ici, la mémoire est corps et la danse, le lieu de l’incarnation. Le corps n’est plus seulement vecteur d’un rythme, d’une histoire, d’identités plurielles et recomposées au gré des gestuelles, il est le pivot d’une réflexion en mouvement. » Bénédicte Gattère > Toute la culture.com <

« Des gestes aussi bien millimétrés que les projections qui parviennent à donner une profondeur d’image en 3D à l’ensemble, notamment quand le corps se démultiplie sur la scène et sur les écrans entrainant le spectateur dans un univers qui restera jusqu’au final gravé dans les incertitudes de l’homme ». Gérald Rossi  > L’humanité <

« A découvrir ! » Rosita Boisseau > Télérama <

« Un très beau spectacle » Maïlys Celeux-Lanval >Sortir à Paris<

« Bien écrit, profond et dense, c’est rare de voir la poésie si bien habitée par la danse » Yourik Golovine >Radio Francebleu<

« Un solo époustouflant » Céline Zug >Boîte à culture<

« On sent le corps en danger et le corps pris de vertige. Le travail vidéo de Claudio Cavallari fait résonner les sentiments profonds que la violence voudrait étouffer et rend visible l’indicible ». Laurent Bourbousson  <Ouvert aux Publics<

Une pièce hypnotisante, une projection cinq étoiles sur cinq écrans. En somme une danse en quête de sens qui fait d’un homme désarticulé un homme debout ». Christian Tortel   > France TV<

« Max Diakok poursuit son travail sur la quête du sens dans un balancement permanent entre polarités opposées et néanmoins complémentaires, travail captivant et fascinant » Roland Sabra >Madininart<

« Max Diakok poursuit sa quête esthétique et métaphysique » Philippe Triay >La 1ère Francetvinfo<

Ce solo est le prolongement de Depwofondis présenté avec succès au festival d’Avignon Off 2016

Distribution

Chorégraphie & interprétation : Max Diakok

Dramaturgie : Lucile Perain

Vidéo & scénographie : Claudio Cavallari

Musique originale : Rico Toto

Lumière : Johann Chauveau

Photo : Willy Vainqueur

Graphisme : Kalyane Studio

Représentations
23/04/20 – Biennale de Danse « J’habite une blessure sacrée », Atrium, Scène Nationale de Martinique
28/11/19 – Festival de Danses Métisses, CDCN Guyane
5  >> 26/07/2019 – 12h45 – Festival Off Avignon Théâtre Golovine (relâches les lundis)
01/06/2019Mémorial Act, Pointe-à-Pitre, Guadeloupe

4 avril 2019 – 14h – La Chaufferie, Saint Denis (93)  sur invitation

02/11/2018 – Halle Pajol, Paris 18ème, 20h

16/09/2018Fête de l’Humanité-La Courneuve (93)-18h
4-5-6-7-8 / 07 /2018 – Gare au théâtre- Festival Nous n’irons pas à Avignon – (Vitry sur Seine, 94) – 19h

03 / 04 / 2018Théâtre Golovine – (Avignon 84)-  19h30 (Première)

10 / 01 / 2018Théâtre de Ménilmontant – 19h –  (Paris)  Sortie de résidence

05 / 01 /2018La Chaufferie  Cie DCA (Saint Denis 93) – Sortie de résidence (sur invitation)

07 / 11 / 17  Théâtre Golovine  (Avignon 84) – Présentation du travail en cours – 19h30

Lieux partenaires :  Résidence au Théâtre Golovine (Avignon)  et à La chaufferie Cie DCA Decouflé (Saint-Denis), au Centre de Danse du Galion – MJC Noisiel  – Raviv – CND (prêt studio) – Conservatoire de musique et de danse de Saint-Denis.

Soutiens : Ministère des Outre mer, CGET, Ville de Saint-Denis, Spedidam, SACD, Région Guadeloupe.

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« La danse contemporaine de Max DIAKOK tire ses racines de l’univers du GWOKA guadeloupéen qui est à la fois une danse, une musique et un art de vivre. Les notions de rapport à la terre et d’énergie y ont une grande importance. Et dans cet univers l’énergie physique dialogue avec l’énergie intérieure, celle qui tisse des liens avec les mémoires anciennes. » … Lire la suite

EN TOURNÉE :

« Depwofondis »

Cette pièce, librement inspirée de la Conférence des Oiseaux du poète persan Farid Al-Din Attar, interroge le monde et son rapport au temps, et invite au voyage intérieur. Avec ce nouveau spectacle, le chorégraphe Max Diakok poursuit avec passion son questionnement de la société contemporaine et ses aliénations. Dans Depwofondis, il fait dialoguer, entre autres, l’énergie du Gwoka et du Hip Hop, toujours dans une optique contemporaine.  > En savoir plus <

> REVUE DE PRESSE AVIGNON 2016 <

Diverses actions culturelles et pédagogiques en direction de différents publics ont été associées à la représentation du Spectacle Dépwofondis dans le cadre du Festival d’Avignon. > En savoir plus <

« Waka Douvan Jou »

Conte chorégraphique et théâtral (en français), associant musique et danse Gwoka à un univers merveilleux: l’île imaginaire de Malaka, ses habitants et son arbre merveilleux, l’arbre à sons. Un jour, le roi tyrannique de l’ile -Compère Louwa- décide de faire voiler le soleil afin d’en finir avec l’arbre à sons et avec cette musique source d’espoir et de révolte que le végétal magique fait naître.

> En savoir plus <

« Paraboles du corps, Odyssée abyssale, Un rituel pour enlacer l’espace, une espèce de krik pour interpeller la cour quand elle dort »