COMPAGNIE BOUKOUSOU

"Paraboles du corps, Odyssée abyssale, Un
rituel pour enlacer l'espace, une espèce de
krik pour interpeller la cour quand elle dort"

Presse – J’habite une blessure sacrée

« Magnifique spectacle, vécu de l’intérieur vers l’extérieur, vers une certaine spiritualité humaine. » Catherine Capel > Profession spectacle <

« Une danse furieuse, révoltée, agitée de soubresauts, de mouvements douloureux et sous-tendus par l’angoisse et l’oppression. De belles volutes, du sentiment dans cette distance aussi qui touche et émeut: le danseur s’y perd corps et âme et communique son aversion pour la cruauté du monde.Des projections d’images vidéo en contrepoint, paysages de couleurs ou effigie du danseur viennent répondre en dialogue à la danse live. Beau tableau mouvant de traces et signes magnétiques! » Geneviève Charras, >L’amuse-danse – 22 juillet 2019 <

« Tour à tour, il évoque l’oppression d’une gestuelle empêchée puis la vitalité retrouvée par une chorégraphie à nouveau ample. Mais aussi par une vibration des pieds à la tête, la puissance qu’offrent les forces de la nature et de l’esprit qui, par l’alchimie de la création, transforment la douleur en libération »; Youness Boussenna >La Provence – 23 juillet 2019 <

« L’extrême mobilité du danseur nous met dans une transe qui décale ce que l’on voit et ce que l’on ressent. Tout le propos est ici entre beauté et horreur. Le titre de la pièce est tirée d’un poème d’Aimé Cesaire. La strophe suivante dit « J’habite des ancêtres imaginaires », c’est exactement ce que Max Diakok réussit à provoquer. » Amélie Blaustein Niddam > Toute la culture.com – 4 juillet 2019 <

« Ici, la mémoire est corps et la danse, le lieu de l’incarnation. Le corps n’est plus seulement vecteur d’un rythme, d’une histoire, d’identités plurielles et recomposées au gré des gestuelles, il est le pivot d’une réflexion en mouvement. » Bénédicte Gattère > Toute la culture.com <

« Des gestes aussi bien millimétrés que les projections qui parviennent à donner une profondeur d’image en 3D à l’ensemble, notamment quand le corps se démultiplie sur la scène et sur les écrans entrainant le spectateur dans un univers qui restera jusqu’au final gravé dans les incertitudes de l’homme ». Gérald Rossi  > L’humanité <

« A découvrir ! » Rosita Boisseau > Télérama <

« Un très beau spectacle » Maïlys Celeux-Lanval >Sortir à Paris<

« Bien écrit, profond et dense, c’est rare de voir la poésie si bien habitée par la danse » Yourik Golovine >Radio Francebleu<

« Un solo époustouflant » Céline Zug >Boîte à culture<

« On sent le corps en danger et le corps pris de vertige. Le travail vidéo de Claudio Cavallari fait résonner les sentiments profonds que la violence voudrait étouffer et rend visible l’indicible ». Laurent Bourbousson  <Ouvert aux Publics<

Une pièce hypnotisante, une projection cinq étoiles sur cinq écrans. En somme une danse en quête de sens qui fait d’un homme désarticulé un homme debout ». Christian Tortel   > France TV<

« Max Diakok poursuit son travail sur la quête du sens dans un balancement permanent entre polarités opposées et néanmoins complémentaires, travail captivant et fascinant » Roland Sabra >Madininart<

« Max Diakok poursuit sa quête esthétique et métaphysique » Philippe Triay >La 1ère Francetvinfo<