COMPAGNIE BOUKOUSOU

"Paraboles du corps, Odyssée abyssale, Un
rituel pour enlacer l'espace, une espèce de
krik pour interpeller la cour quand elle dort"

Presse – J’habite une blessure sacrée

« Ici, la mémoire est corps et la danse, le lieu de l’incarnation. Le corps n’est plus seulement vecteur d’un rythme, d’une histoire, d’identités plurielles et recomposées au gré des gestuelles, il est le pivot d’une réflexion en mouvement. » Bénédicte Gattère > Toute la culture.com <

« Des gestes aussi bien millimétrés que les projections qui parviennent à donner une profondeur d’image en 3D à l’ensemble, notamment quand le corps se démultiplie sur la scène et sur les écrans entrainant le spectateur dans un univers qui restera jusqu’au final gravé dans les incertitudes de l’homme ». Gérald Rossi  > L’humanité <

« A découvrir ! » Rosita Boisseau > Télérama <

« Un très beau spectacle » Maïlys Celeux-Lanval >Sortir à Paris<

« Bien écrit, profond et dense, c’est rare de voir la poésie si bien habitée par la danse » Yourik Golovine >Radio Francebleu<

« Un solo époustouflant » Céline Zug >Boîte à culture<

« On sent le corps en danger et le corps pris de vertige. Le travail vidéo de Claudio Cavallari fait résonner les sentiments profonds que la violence voudrait étouffer et rend visible l’indicible ». Laurent Bourbousson  <Ouvert aux Publics<

Une pièce hypnotisante, une projection cinq étoiles sur cinq écrans. En somme une danse en quête de sens qui fait d’un homme désarticulé un homme debout ». Christian Tortel   > France TV<

« Max Diakok poursuit son travail sur la quête du sens dans un balancement permanent entre polarités opposées et néanmoins complémentaires, travail captivant et fascinant » Roland Sabra >Madininart<

« Max Diakok poursuit sa quête esthétique et métaphysique » Philippe Triay >La 1ère Francetvinfo<