COMPAGNIE BOUKOUSOU

"Paraboles du corps, Odyssée abyssale, Un
rituel pour enlacer l'espace, une espèce de
krik pour interpeller la cour quand elle dort"

J’habite une blessure sacrée

J’habite une blessure sacrée (2018). Comment transformer le chaos du monde ?. Dans quelle mesure la violence de l’oppression résonne-t-elle dans notre corps individuel ? Comment l’ambivalence de nos choix révèle-t-elle notre rapport à la liberté ? « J’habite une blessure sacrée » slalome entre déséquilibre et enracinement, douceur et force, intimité et ouverture. Ce solo est conçu comme un dialogue intérieur naviguant entre deux nécessités qui s’entrecroisent : la quête métaphysique et la lutte émancipatrice.

 

Retours presse

« Des gestes aussi bien millimétrés que les projections qui parviennent à donner une profondeur d’image en 3D à l’ensemble, notamment quand le corps se démultiplie sur la scène et sur les écrans entrainant le spectateur dans un univers qui restera jusqu’au final gravé dans les incertitudes de l’homme ». Gérald Rossi (Humanité) > Lire l’article <

« A découvrir ! » Rosita Boisseau (Télérama) > Lire l’article <

« Un très beau spectacle » Maïlys Celeux-Lanval (Sortir à Paris) > Lire l’article <

« Bien écrit, profond et dense, c’est rare de voir la poésie si bien habitée par la danse » Yourik Golovine (Radio France Bleue) >Ecouter l’émission<

« Un solo époustouflant » Céline Zug (Boite à Culture) >Lire l’article<

« On sent le corps en danger et le corps pris de vertige. Le travail vidéo de Claudio Cavallari fait résonner les sentiments profonds que la violence voudrait étouffer et rend visible l’indicible ». Laurent Bourbousson (Ouvert aux Publics) > Lire l’article<

« Une pièce hypnotisante, une projection cinq étoiles sur cinq écrans. En somme une danse en quête de sens qui fait d’un homme désarticulé un homme debout ». Christian Tortel, FranceTV  >voir le reportage<

« Max Diakok poursuit son travail sur la quête du sens dans un balancement permanent entre polarités opposées et néanmoins complémentaires, travail captivant et fascinant » Roland Sabra, Madininart >Lire l’article <

Philippe Triay, Francetvinfo > Lire l’article <

Dossier du spectacle

Ce solo est le prolongement de Depwofondis présenté avec succès au festival d’Avignon Off 2016


Chorégraphie & interprétation : Max Diakok
Dramaturgie : Lucile Perain
Vidéo & scénographie : Claudio Cavallari
Musique originale : Rico Toto
Lumière : Johann Chauveau
Photo : Willy Vainqueur
Graphisme : Kalyane Studio

4-5-6-7-8 / 07 /2018 – Gare au théâtre – Festival Nous n’irons pas à Avignon – (Vitry sur Seine, 94) – 19h

03 / 04 / 2018Théâtre Golovine – (Avignon 84)-  19h30

10 / 01 / 2018Théâtre de Ménilmontant – 19h –  (Paris)

05 / 01 /2018La Chaufferie  Cie DCA (Saint Denis 93) – Sortie de résidence (sur invitation) – 14h30 –

07 / 11 / 17  Théâtre Golovine  (Avignon 84) – Présentation du travail en cours – 19h30

 

Lieux partenaires :  Résidence au Théâtre Golovine (Avignon)  et à La chaufferie Cie DCA Decouflé (Saint-Denis), au Centre de Danse du Galion – MJC Noisiel  – Raviv – CND (prêt studio) – Conservatoire de musique et de danse de Saint-Denis.

« La danse contemporaine de Max DIAKOK tire ses racines de l’univers du GWOKA guadeloupéen qui est à la fois une danse, une musique et un art de vivre. Les notions de rapport à la terre et d’énergie y ont une grande importance.
Et dans cet univers l’énergie physique dialogue avec l’énergie intérieure, celle qui tisse des liens avec les mémoires anciennes.
 »
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