Démarche chorégraphique

La danse contemporaine de Max Diakok tire ses racines de l’univers du Gwoka guadeloupéen qui est à la fois une danse, une musique et un art de vivre. Les notions de rapport à la terre et d’énergie y ont une grande importance. Et dans cet univers l’énergie physique dialogue avec l’énergie intérieure, celle qui tisse des liens avec les mémoires anciennes.

C’est de ce substrat que part Max pour élaborer cette danse sensible au verso de la mondialisation uniformisatrice et du conformisme esthétique.

Tirant la substantifique de cet univers gestuel et acceptant de se départir des codes du Gwoka, de ses automatismes, le chorégraphe crée une danse convoquant les dynamiques, jouant entre saccade, densité, et fluidité d’une part, équilibre et déséquilibre d’autre part.

Une danse contemporaine poreuse au flux de la société contemporaine et s’offrant au grand ciel bleu du Tout-Monde.

« La plupart de mes créations sont conçues comme des quêtes initiatiques conduisant les interprètes, de déséquilibres en contraintes diverses, à accéder à une force contagieuse ou dérangeante. L’idée de mémoire corporelle y occupe une place importante.

La dimension spirituelle apparaît en filigrane, une sorte de dialogue récurrent avec un invisible se matérialisant de diverses façons à travers la danse et l’espace de la scène. »

Ses créations ont déjà été programmées …

En France : au Théâtre contemporain de la Danse, à l’Unesco, au Théâtre de l’Epée de Bois, à la Maison des Cultures du Monde, au Domaine Fond Saint-Jacques (Martinique), à Sonis (Guadeloupe), à la Cité de la Musique de Paris, Cité de l’Immigration, Théâtre Rutebeuf à Clichy, sur les Scènes Nationales de Martinique, Guyane et de Guadeloupe,

Dans des festivals internationaux : à la Chapelle du verbe incarné (Avignon Off 2013),   Vibrations Caraïbes à Paris, Rencontre de Danses Métisses en Guyane, à Bristol, Brighton, au Leap Festival de Liverpool (UK), au Festival  Kay Fecc de Dakar  (Sénégal), Budapest (Hongrie),  au Festival International de Ouagadougou (FIDO, Institut Français de Ouagadougou).. .

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