Presse – Depwofondis

Presse Avignon 2016 pdf Dates, photos teaser Cliquez sur ce lien

Madinin art – 26 mars 2017 - Par Roland Sabra - Cliquer sur le lien pour lire l’article « Des profondeurs, je crie vers toi…! L’adresse peut être une prière, une chanson paillarde, une œuvre musicale, un chant d’amour (Oscar Wilde). Elle peut être celle d’un dieu quelconque, d’un amant du fond de sa prison mais c’est toujours un cri et Depwonfondis du chorégraphe guadeloupéen Max Diatok est un cri dansé. Un cri contre la dérive du monde vers les récifs naufrageurs du « Meilleur des monde » et de « 1984 ». »

Théâtraorama - 27 juillet 2016- Prendre son geste aux origines : « La course de Max Diakok, Roméo Bron Bi et Loïc Elice vaut aussi pour son immobilité. Dans l’attente, lorsque tout se fige, elle aperçoit et ressent ce qu’il faut voler au chaos et aux origines, et ce qu’il faut emprunter à l’autre, pour trouver et reformuler une expression personnelle. Pour s’affranchir. Le corps de l’autre devient alors un appui, un miroir, une balance à laquelle s’accorder. Il prend à quelques rites et rituels, à quelques vocabulaires étranges et étrangers. Il mêle les influences et les courants dans son geste et dans sa musique. » Par Catia Chabre Engelbach lire l’article

La Terrasse 26 juin 2016  lire l’article « Car le propos de la pièce en lui-même se construit sur l’idée de dialogue, basé sur des états de corps et sur la poésie de la rencontre. La Conférence des oiseaux du poète persan Farid Al-Din Attar leur sert d’appui pour un voyage intérieur, où Max Diakok préfère d’emblée éloigner les dogmes religieux pour se concentrer sur l’humain. Ainsi, il laisse libre champ aux forces de l’être, dans leur multiplicité et dans leur diversité, pour faire émerger le langage du corps. » Nathalie Yokel

LeParisien – 25 juillet 2016 – Saint-Denis à Avignon avec les danseurs de la Cie Boukousou lire l’article

JSD -  19 juillet 2016 – « « Max danse sur le monde…..pièce de danse contemporaine superbement interprétée dans laquelle il fait se rencontrer différentes influences, du gwoka au hip hop pour en faire une œuvre originale et envoûtante ». B. Lagarrigue. Article du 19 juillet 2016 //  7 septembre 2016 Article JSD du 7 septembre 2016

Reg’Arts - 16 juillet 2016 - « Ce spectacle très physique tire sa force du mélange des genres auquel il puise. Il se revendique explicitement du Gwoka, cette musique guadeloupéenne que Max Diakok aime à revisiter dans une perspective plus jazzy et surtout à traduire dans une gestuelle qui doit également aux arts martiaux et au hip-hop. Le résultat est aussi harmonieux que séduisant dans l’appel qu’il lance à la liberté qui sommeille en tout homme. » Frédéric Manzini Lire l’article

France Catholique - 15 juillet 2016 «Un autre spectacle se fait remarquer par sa recherche spirituelle : Depwofondis. Il ne faut cependant pas s’y tromper, on n’y prône aucun dogme particulier, on cherche juste, faisant écho à la Conférence des oiseaux, à montrer toutes les ressources spirituelles qui sont en nous et qui nous permettent d’échapper aux aliénations que la société consumériste nous propose.. » Pierre François article France catholique du 15 juillet 2016

France Télévision – Depwofondis & Jeune Public & accompagnement des publics- Reportage

Radio Osmose - Emmanuel Serafini, ancien directeur des Hivernales, reçoit Max Diakok, pour l’émission Let’s dance de Radio OSMOSE partenaire officielle du OFF vendredi 15 juillet de 13h à 14h pour une émission publique et en directe au Novotel d’Avignon. Podcast de l’émission : http://www.osmose-radio.fr/festival-off-davignon-2016/

La Provence - 13 juillet 2016-  lire l’article « L’association du gwoka et du hip hop dans cette optique nous offre une très belle danse, à la fois sensible et énergique, très bien servie par les trois interprètes, qui jouent entre différences et ressemblances….. dansent entre équilibre et déséquilibre, fluidité et saccades superbement accompagnés par la musique (sur bande son) composée par Rico Toto et interprétée par quatre remarquables musiciens. Notre avis : on aime  » M.C.B

TouteLaCulture.com -11 juillet 2016 - lire l’article « L’évocation de Depwofondis est remarquable : entre le mime et l’esquisse, le spectateur comprend immédiatement le rythme qui lui est imposé, et halète en chœur avec les danseurs….bientôt, la musique se tait, les pas ralentissent, et la danse se fait solitaire, émouvante et technique….. Et c’est un souffle qui s’empare de la salle, une légèreté. En sortant du spectacle, l’air paraît plus frais, moins étouffé : l’artiste nous a libérés… » Par Maïlys Celeux-Lanval

L’Envolée Culturelle Retours des ateliers d’écriture d’enfants de la région de Lyon Lien

JSD lire l’article « Ce spectacle avait été présenté avec succès en février 2015 au théâtre de la Belle Étoile » Lagarrigue

FranceTV CultureBox – Depwofondis en Avignon Voir le reportage

Enfance à l’Honneur – Assitej a sélectionné le spectacle Depwofondis Lien Web Lien

Revue Regarts, Frédéric Manzini. lire l’article

Zibeline, Delphine Michelangeli.  lire l’article

Max Diakok nommé chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres par Fleur Pellerin ministre de la culture

Au LeapFestival (Liverpool, GB) lire sur www.artinliverpool.com

Depwofondis 13/02/15,  Le Parisien

Depwofondis 13/02/15, , Valérie Gros Dubois Mouvance d’Art/Entrez dans la danse :  »  …. la nouvelle création de Max Diakok Depwofondis, et une écriture de danse contemporaine singulière aux accents gwoka/hip-hop. Cette pièce est bien équilibrée, et rythmée, alors, aucun risque de s’endormir. La musique sert le propos et nous embarque avec elle. Les trois danseurs dégagent une très belle énergie avec une gestuelle déliée. Et la scénographie habille le plateau avec élégance, elle donne de la profondeur et du relief à l’ensemble de cette création. L’homme a pour démarche un ancrage profond dans la culture guadeloupéenne et caribéenne tout autant que dans l’ouverture. DansDepwofondis, la chorégraphie s’enracine dans le rythme gwoka, indéniablement et avec bonheur…. » lire l’article

Depwofondis 05/02/15 JSD, Danse puissance six, Benoît Lagarrigue lire l’article

Max Diakok détourne le Gwoka, 30/01/2015, Marine Jacques, le Courrier de Guadeloupe Lire l’article

Depwofondis 25/01/2015 Quotidien Burkinabé FASOZINE, Samba Juste / retour presse du FIDO 2015  Lire l’article sur Fazozine.com

Philippe Triay invite Max Diakok sur le plateau de la 1ère voir la vidéo

« Le spectacle Depwofondis est un gros plan sur les conditionnements de la société actuelle, et sur les chemins de désaliénation qui conduisent à se retrouver soi-même. Il s’agit de trois individus pour lesquels il va se produire une métamorphose, qui va les amener à trouver un dialogue avec eux-mêmes. D’abord à travers leur corps, puis à travers le silence. Dans ma démarche, j’essaie de trouver cet espace de silence à l’intérieur pour mieux pouvoir comprendre au lieu de subir et d’être balloté. Trouver cette force qui nous rend plus vertical pour pouvoir mieux comprendre et dialoguer avec les autres. »

« Quand je parle de spiritualité c’est une spiritualité organique qui passe par les éléments avec lesquels on fonctionne. En tant que danseur c’est le corps. D’abord il y a cette plongée dans le corps. Dans notre intériorité également, nos émotions, notre esprit, comment on appréhende tout ce qui nous entoure. Il y a donc ce dialogue entre corps et esprit. » Max Diakok (extraits)

Le Gwoka sur la liste du PCI de l’UNESCO Interview de Max DIAKOK-FranceTV Guadeloupe 1ère – 26 nov 2014  Laura Philippon  Lire l’article

Depwofondis 20 nov 2014 Catherine JALERAN, dans Danser-à-Paris « Prendre le temps d’écouter son âme » et laisser la place au libre arbitre dans cette société de consommation où tout va trop vite, tel est le message que nous adresse Max Diakok dans sa nouvelle création Depwofondis à laquelle j’ai assisté le 13 novembre dernier, et que j’ai beaucoup aimé. » + Interview passionnante de MAx Diakok Lire l’interview.

Depwofondis 17 nov 2014 Kimya « Oui, nous sommes embarqués dans un univers crée de toute pièce par l’énergie de ces danseurs. Des mouvements parfaitement synchronisés et une dynamique réussie caractérisent la créativité des danseurs de la Compagnie Boukousou . Ils sont trois sur scène et bientôt ils ne feront qu’un. Je suis frappée par la solennité des mouvements, l’émotion qui se dégage dans chaque enchaînement, aidé par la bande musicale aux sonorités créole , jazz, africaine. On le retrouve bien là cet air de gwoka*.  Max Diakok le chorégraphe et doyen des danseurs, mêle la danse hip hop au gwoka dans une recherche qui caractérise parfaitement la danse contemporaine. C’est une recherche, un renouveau,.. » Lire l’article

Depwofondis – le 3 novembre 2014 par l’Insatiable/Cassandre/Horschamp « Depwofondis est un mélange contemporain de danse hip hop et Gwoka (musique et danse traditionnelle guadeloupéenne) brillamment excécuté par la Compagnie Boukousou dirigée par Max Diakok constituée de deux danseurs : Alexandre Atanga et Loic Elice rejoints par Max Diakok en personne « .. »Depwofondis est un cri de liberté, une invitation à l’insoumission ».  Lire tout l’article

Depwofondis L’entretien du jour avec Guy REGISTE sur TV SUD (6/11/2014) :  Ecouter et voir l’émission TV

Depwofondis / Paris / 05/10/14 par Sylvie Clidière (co-auteur de Extérieur Danse). « Merci pour ce beau parcours. J’ai vraiment goûté cette progression qui laisse place à la durée et au silence, le jeu complémentaire des trois danseurs à la fois proches et différents… et tout particulièrement la séquence où la musique revisite en jazz les rythmes du Boulagèl. Je souhaite à Depwofondis, le nouveau spectacle de Max Diakok le succès public qu’il mérite. »

Depwofondis 6 octobre 2014 FXG ParisCaraibes -France-Antilles. « Il convient de signaler l’excellence de l’accompagnement musical avec une bande son composée par Rico Toto et des intérprètes fameux : Jaklin Etienne, Alain Jean Marie, Franck Nicolas et Marc Pandolf. » Lien Article dans France-Antilles

Depwofondis /France TV-Guadeloupe 1ère/ Paris / 03/10/14 Philippe TRIAY « Sa démarche est également profondément ancrée dans la culture guadeloupéenne et caribéenne, qui n’est pas vécue comme repliement identitaire mais comme ouverture et dépassement. Dans Depwofondis, la chorégraphie s’enracine dans le rythme gwoka et ses « maîtres ka », et va aussi à la rencontre du hip-hop et du jazz avec la collaboration du célèbre pianiste guadeloupéen Alain Jean-Marie. A ce soir pour la première ! ».  Lire l’article

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