COMPAGNIE BOUKOUSOU

"Paraboles du corps, Odyssée abyssale, Un
rituel pour enlacer l'espace, une espèce de
krik pour interpeller la cour quand elle dort"

Presse – Cie, médiation, Itw, Unesco

Sur le spectacle  Depwofondis  Cliquez sur ce lien

Sur le spectacle  Waka Douvan Jou  Cliquez sur ce lien

Sur le spectacle Pawòl a kò Pawòl a ka Cliquez sur ce lien

 

Le Parisien du 27 Février 2018 sur notre action artistique et citoyenne mêlant arts plastiques et danse pour la sécurisation du carrefour Lamaze à Saint-Denis – Saint-Denis : les panneaux des enfants bientôt au carrefour Lamaze > Lire l’article <

Le JSD du 21 février 2018 > Lire l’article en ligne <

Le Parisien du 15 Février 2018 sur notre action artistique et citoyenne pour la sécurisation du carrefour Lamaze à Saint-Denis :« Pour sécuriser la carrefour, il vont danser dessus! » >Lire l’article<

 

 

Magazine du Festival Villes des Musiques du Monde,  Anaïs Heluin – Extrait ItW de Max Diakok -Oct 2017

 

 

Le Gwoka à l’école article Outre mer 1ère – 08-10-15

 

Max Diakok nommé chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres par Fleur Pellerin ministre de la culture

Max Diakok détourne le Gwoka, L’inscription du Gwoka sur la liste du PCI de l’Unesco, 30/01/2015, Marine Jacques, le Courrier de Guadeloupe Lire l’article

Labellisation du spectacle « Waka Douvan Jou » par le ministère de la Culture < En savoir plus – voir p38 du pdf  « Cultiver les langues »>

Philippe Triay invite Max Diakok sur le plateau de la 1ère « Dans ma démarche, j’essaie de trouver cet espace de silence à l’intérieur pour mieux pouvoir comprendre au lieu de subir et d’être balloté. Trouver cette force qui nous rend plus vertical pour pouvoir mieux comprendre et dialoguer avec les autres. »

« Quand je parle de spiritualité c’est une spiritualité organique qui passe par les éléments avec lesquels on fonctionne. En tant que danseur c’est le corps. D’abord il y a cette plongée dans le corps. Dans notre intériorité également, nos émotions, notre esprit, comment on appréhende tout ce qui nous entoure. Il y a donc ce dialogue entre corps et esprit. » Max Diakok (extraits)  voir la vidéo

Waka Douvan Jou Retour sur les ateliers pédagogiques au Domaine St Jacques (Martinique) 27/11/14 France Antilles. pour lire l’article–>>

Le Gwoka sur la liste du PCI de l’UNESCO Interview de Max DIAKOK-FranceTV Guadeloupe 1ère – 26 nov 2014  Laura Philippon  Lire l’article

Depwofondis L’entretien du jour avec Guy REGISTE (6/11/2014) :  Ecouter et voir l’émission sur TV SUDArticle dans France-Antilles

France TV-Guadeloupe 1ère/03-10-14 Philippe TRIAY « Sa démarche est également profondément ancrée dans la culture guadeloupéenne et caribéenne, qui n’est pas vécue comme repliement identitaire mais comme ouverture et dépassement. Dans Depwofondis, la chorégraphie s’enracine dans le rythme gwoka et ses « maîtres ka », et va aussi à la rencontre du hip-hop et du jazz avec la collaboration du célèbre pianiste guadeloupéen Alain Jean-Marie. A ce soir pour la première ! ».  Lire l’article

Waka Douvan Jou décembre 2013 JSD Benoit Lagarrigue lire l’article

France 3 Avignon 2013//Retrouvez Max Diakok dans l’émission « Espace Francophone » mercredi nuit 16 octobre 2013 à 1h40 sur France 3. Lien

Africultures. Avignon 2013, 22/07/2013, Roselaine BICEP : Le corps du Ka, le cas du corps, Université d’été de la Sorbonne 3, à la Chapelle du Verbe Incarné. « Dans son spectacle (Pawòl a kò pawòl a ka), Max Diakok met en dialogue le corps et le ka dans une esthétique fine, subtile et vraie. Son travail invite à appréhender le corps musical. »………….. »Pour arriver à s’ériger vers la verticalité, Max Diakok s’appuie sur le bigidi (12) défini par Léna Blou (13) qui, en danse, veut dire « rattraper le corps par la feinte, l’esquive, le déséquilibre pour éviter la chute ». Ce bigidi à mon sens est l’héritage de tous les peuples ayant subi ce rituel de l’oubli. Le principe ce n’est pas d’éviter la chute par la peur mais c’est de « jouer » avec le déséquilibre. L’esthétique de Max Diakok résulte inévitablement de ce tournoiement autour de l’arbre de l’oubli originel. Le corps vidé de sa substance est flo (14) que le vent tente d’emporter et ce corps doit user de subterfuge pour se maintenir debout. Alors, il ne lui reste qu’à danser, tourner, esquiver, prendre les interstices, disparaître, entre étourdissement, déracinement, ivresse aussi. Le corps dansant de Max Diakok s’envole, tournoie, s’élève du sol, prend son envol dans une danse métamorphose que seul le ka et le kó connaissent dans une étreinte secrète, donnant à voir l’invisible sans jamais laisser saisir l’essentiel.. «  lire l’article

Avignon OFF Michael Batz, Metteur en scène écossais (Cie Yorick), Avignon,  20/07/2013. Pawòl a kò, Pawòl a ka :« Great show with an exceptional dancer, Max Diakok – proof of the renewal of contemporary dance which has been stuck for so long in the same groove. And this renewal is coming from the south – as in this case from the Caribbean ! Brilliant and needs to be seen ! ».

Le Parisien AvignonOFF 12/07/13 « Je n’ai eu de cesse d’interroger les danses ancestrales de Guadeloupe en m’inscrivant dans la famille de la danse contemporaine (rappelle Max Diakok). Le genre très prisé dans la Caraïbe est encore trop confidentiel en métropole ».

France Antilles 16/03/13 « Belle rencontre avec Max DIAKOK, Jacky Jalème a ouvert les portes de son cours de danse à Max DIAKOK. Un régal pour les élèves ». lire l’article

TV Magazine 16/03/13 de Estelle Virassamy au sujet du spectacle Pawòl a kò, Pawòl a ka : « On a aimé Pawòl a kò pawòl a ka » !.  Lire l’article

France-Antille Magazine du 23/02 au 1/03/13, de Louvinia Valat au sujet du spectacle Pawòl a kò, Pawòl a ka : « Depuis ses débuts, le danseur et chorégraphe guadeloupéen, riche des danses ancestrales de sa terre natale, n’a cessé de créer, d’inventer une nouvelle esthétique. Une esthétique née dans les soirées Léwòz des campagnes de Guadeloupe, puis nourrie aux sources du Gwoka et de l’imaginaire caribéen, mais aux accents indéniablement universels. La danse contemporaine selon Max Diakok, ce n’est pas seulement Toumblak, Kaladja, Graj, Léwòz, Woulé, Padjanbèl, zt Menndé. Non! C’est bien plus que les sept rythmes du Gwoka revisités. C’est à chaque fois un voyage, à coup sur initiatique, dans l’Histoire. Notre histoire. Un voyage où le corps s’affaisse, se dresse, se noue, se libère mais aussi bouscule, interpelle, dérange, réveille. Un corps aux lancinantes métamorphoses ».   Lire l’article –>

FranceTélévision / Culture Box / Philippe TRIAY 13/02/2013 : « Pawòl a kò pawòl a ka » est un formidable voyage dans la puissance imaginaire de la culture du Gwoka, un « marronnage esthétique », comme le souligne le chorégraphe. Dans l’envoûtement des tambours, on reste aussi fasciné par la performance scénique de Max Diakok, sa maîtrise corporelle et son énergie communicative. » . »  Lire l’article

RFI, 01/01/13 de Muriel Maalouf au sujet du spectacle « Pawòl a kò Pawòl a ka » présenté le 10/12/12 à la Maison des Cultures du Monde (Paris 6è), et en Tournée en 2013 : « ..Les musiciens suivent le danseur et forment corps avec lui. Une interprétation qui frise par moment une sorte de rituel sacré »….. »Comme vous l’entendez dans cette musique: la nature, ses bruits, ses vies multiples sont aussi présents car dans sa danse Max Diakok voudrait entrer en contact avec l’invisible à travers le son de l’eau, le bruissement des feuilles d’un arbre. Et la poésie n’est pas en reste dans ce spectacle où l’on peut entendre des bribes de Cahier d’un retour au pays natal d’Aimé Césaire. » Lire le reportage

Mondomix 04-10-2012 de Benjamin Minimmum. La nuit Gwoka réveille les sens. A propos du spectacle Waka Douvan Jou. « Il est question d’un arbre à sons qui inspire aux villageois un élan de liberté réprimé par les pouvoirs publics. Cette métaphore de l’histoire de la Guadeloupe de l’esclavagisme à l’affirmation de l’identité créole est une belle entrée en matière à cette Nuit Blanche dédiée au gwoka.. ». Pour lire l’article, cliquez ici –>>

Le JSD du 01-10-2012. Portrait. Cliquez sur l’icône —->

A propos du spectacle Waka Douvan Jou : « la Délégation générale à l’Outre-Mer de la mairie de Paris et la Compagnie Boukousou ont présenté du 23 au 25 avril, à l’auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris, un conte musical, poétique. Philippe Cantinol, le conteur, Max Diakok (danseur-comédien), Jony Lerond dit Somnanbil, Emmanuel Reveille dit Biloute (musicien comédien) et Lydie Fesin (danseuse) ont enchanté les six cents enfants des centres de loisirs de Paris venus assister à cette représentation. Les enfants ont posé de nombreuses questions aux artistes à l’issue de la représentation. » Pari Outre Mer 32- juillet 2012

Actes du colloque du 21 octobre 2011/ Intervention de Max Diakok « Histoire et Contemporanéité des expressions artistiques du Bèlè et du Gwoka ». Auditorium de l’Hôtel de ville de Paris.

Reportage FRANCE Ô de Delphine Dubourg – Avril 2012 – Auditorium de l’Hôtel de ville de Paris « Un peu de réel, beaucoup de créativité… le spectacle « Waka Douvan Jou », joue avec l’imaginaire de son public..et plait beaucoup aux enfants.. »

A propos du spectacle « Waka Douvan Jou »: « Un évènement original et de qualité » de Christophe GIRARD, maire adjoint à la Culture, mairie de Paris, rapport 2012 CAB-MA 11 du 14/05/12.

Article France Antilles 25 avril 2012 « La danse devient déséquilibre, l’espace s’agrandit, le regard se met à jouer avec le spectateur. Le dialogue entre le corps et le ka commence, se développe. Le corps s’allonge et le mouvement devient fluide. Une catharsis s’opère entre le corps du danseur et l’espace projetant le spectateur dans des états sensibles qui viennent de très loin et dont il devine le contour des significations possibles. La danse de Max Diakok est profonde mais sa surface, claire, met en scène son propos dans un monde contemporain ». RDG. (à propos de la pièce « Pawòl a kò pawòl a ka » au CND le 24 mars 2012).

Article dans Migrations et Société (colloque du 2 avril 2011, université de P8 Saint-Denis) Article Migration et Société – Intervention de Max DIAKOK

« Le chorégraphe Max DIAKOK revisite aujourd’hui les gestuelles guadeloupéennes, en particulier le Gwoka, en introduisant d’autres dynamiques, d’autres traitements de l’espace… » de « Franciliens en Ile de France » 2011, présenté par la Revue « Les périphériques vous parlent ».

Reportage FRANCE Ô de Timothy Mirthil sur POULBWA Attention termites !! le 19-03-2011

Article paru le 18/02/2011 dans France-Antilles de Fançois-Xavier Guillerm

Article paru  le 07/11/2010 sur le site de FRANCE Ô de Philippe TRIAY sur les pièces  « Pawòl a kò, Pawòl a ka » et « Doukoulanm »:  » Ce solo est un voyage onirique  dans des territoires variés et plus ou moins hostiles, un cheminement sur les traces des ancêtres où le chorégraphe donne la pleine mesure de son talent »…..       …..« Max Diakok et la compagnie Boukousou, créée à Paris en 1995, sont en quelque sorte les pionniers de la nouvelle danse contemporaine caribéenne, pour laquelle ils sont de fervents militants. »

L’entretien du jour avec Guy REGISTE sur TV SUD (6/11/2014) :  Ecouter et voir l’émission TV

TV/ Guadeloupe 1ère / Studio 1ère /Pascale Bravo/émission du 26/02/13:

Radio/ Martinique 1ère Le Grand Rendez-vous /21-02-13

France Inter  –  le 7 juillet 2011 –  de 21h à 22h Alexandre Heraud reçoit Caroline Bourgine et Max Diakok dans son émission intitulée « L’heure Ultra marine », consacrée ce jour au Gwoka. Pour écouter l’émission, cliquez sur le lien suivant: Emission France Inter 7/07/2011

Interview de Max Diakok par Mélina Seymour Gradel sur la Chaîne DIRECT MONDE/canal 10 – nov 2010

 

Article paru dans Dance  Dynamic Magazine (UK), May 2010 Cliquez sur l’icône pour lire l’article

Max Diakok, un chorégraphe porteur d’espoir par Nathalie FORITE (8/02/2008) Article paru dans Afrik.com.

Pawòl a kò, Pawòl a ka / Flat Feet, Leap Festival (Liverpool, UK), article de Helen GREY paru sur Catalystmedia (2/03/2006): (Traduit de l’anglais) « ..le Théâtre se remplit des sons et tumultes de la rue,  de sirènes et de trafic. Les mouvements du danseur, pas noués et nerveux, traduisent parfaitement la tension autour de lui. Graduellement, l’atmosphère changea et les sons de la forêt ainsi que ceux des grenouilles coassantes et des crickets prirent le relai de la musique. La danse de Max Diakok devint alors fluide et organique. » au Verso de l’oubliance/Pawòl a kò, Pawòl a ka. Pour lire l’article cliquer sur l’icône  ci-après->>

Reportage RFO du 29/01/2006 sur le Conte Dansé « Waka Douvan Jou » (cliquer sur la flèche en bas de l’écran bleu qui va s’afficher)« …La Cie Boukousou a su rassembler ses talents pour monter un spectacle pas comme les autres…., à l’image de Max Diakok, le fondateur de la Compagnie.  Autour de Max .. ..il y a Cathi Varacoudin, la sensuelle diablesse..tous se démènent pour porter les mots de Philippe Cantinol, le magnifique conteur. L’assistance est captivée.. ».

Article sur WAKA DOUVAN JOU dans Gens de la Caraïbe 30/01/06 (V Larose)

Entretien réalisé par Antonin Jefferson dans la cadre des Performances-Noires tenues en février 1999 au Studio du Théâtre Contemporain de la Danse (TCD), en préfiguration du CND

Article de Marie-Line AMPIGNY paru dans France-Antilles n°399 (mai 1997): « Et ceux qui ont pu le voir (Max Diakok), en compagnie de Ghislaine Décimus ont applaudi leurs attitudes, leurs mouvements à la fois aquatiques et volcaniques. Leur propos est de nourrir leur imaginaire au contact des traditions et de ce qui se vit dans le monde rural, pour les danser à la façon du monde. A partir du patrimoine, à partir des mythes et du folklore, Max Diakok développe une écriture chorégraphique qui lui est propre. «  Pour lire l’article cliquer 2 fois sur l’icône ci-après–>>

 

« ….Pour sa part, Max DIAKOK a fait fort impression lors de sa prestation-séduction de Akiko Hasegawa, une ravissante japonaise effarouchée. rappelons que c’est à travers le judo que Max DIAKOK découvre une certaine esthétique du mouvement. Ensuite, c’est le monde rural qui le poussera à embrasser une carrière artistique. A Pointe-à-Pitre, il s’initie à la danse traditionnelle antillaise avant de partir en Métropole. Il suit assidûment les cours de danse de Rick Odums (contemporain, hip hop, etc). L’occasion de danser sur scène ne se fait pas attendre. IL a travaillé aux cotés de Germaine Acogny, Jean-François Duroure, et sa passion de la danse multiforme va en s’accentuant. dans « Entre autres », il est servi.. » Dans la pièce « Entre autres » de Christian Bourrigault – Article de MLA:   Lire l’article —>>> Max DIAKOK dans « Entre autres » de Christian Bourigault- article de MLA