Presse – Compagnie

Sur le spectacle  Depwofondis (intégrant Avignon 2016)   Cliquez sur ce lien

Sur le spectacle  Waka Douvan Jou  Cliquez sur ce lien

Sur le spectacle Pawòl a kò Pawòl a ka Cliquez sur ce lien

Max Diakok nommé chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres par Fleur Pellerin ministre de la culture

Le gwoka à l’école – article sur Outre mer 1ère – 08-10-15

Depwofondis au LeapFestival (Liverpool, GB) lire sur www.artinliverpool.com

Depwofondis 13/02/15,  Le Parisien

Depwofondis 13/02/15, , Valérie Gros Dubois Mouvance d’Art/Entrez dans la danse :  »  …. la nouvelle création de Max Diakok Depwofondis, et une écriture de danse contemporaine singulière aux accents gwoka/hip-hop. Cette pièce est bien équilibrée, et rythmée, alors, aucun risque de s’endormir. La musique sert le propos et nous embarque avec elle. Les trois danseurs dégagent une très belle énergie avec une gestuelle déliée. Et la scénographie habille le plateau avec élégance, elle donne de la profondeur et du relief à l’ensemble de cette création. L’homme a pour démarche un ancrage profond dans la culture guadeloupéenne et caribéenne tout autant que dans l’ouverture. DansDepwofondis, la chorégraphie s’enracine dans le rythme gwoka, indéniablement et avec bonheur…. » lire l’article

Depwofondis 05/02/15 JSD, Danse puissance six, Benoît Lagarrigue lire l’article

Max Diakok détourne le Gwoka, 30/01/2015, Marine Jacques, le Courrier de Guadeloupe Lire l’article

« Waka Douvan Jou » labellisé par le Ministère de la Culture (voir p38)

Depwofondis 25/01/2015 Quotidien Burkinabé FASOZINE, Samba Just / FIDO 2015  Lire l’article sur Fazozine.com

Depwofondis, Philippe Triay invite Max Diakok sur le plateau de la 1ère « Le spectacle Depwofondis est un gros plan sur les conditionnements de la société actuelle, et sur les chemins de désaliénation qui conduisent à se retrouver soi-même. Il s’agit de trois individus pour lesquels il va se produire une métamorphose, qui va les amener à trouver un dialogue avec eux-mêmes. D’abord à travers leur corps, puis à travers le silence. Dans ma démarche, j’essaie de trouver cet espace de silence à l’intérieur pour mieux pouvoir comprendre au lieu de subir et d’être balloté. Trouver cette force qui nous rend plus vertical pour pouvoir mieux comprendre et dialoguer avec les autres. »

« Quand je parle de spiritualité c’est une spiritualité organique qui passe par les éléments avec lesquels on fonctionne. En tant que danseur c’est le corps. D’abord il y a cette plongée dans le corps. Dans notre intériorité également, nos émotions, notre esprit, comment on appréhende tout ce qui nous entoure. Il y a donc ce dialogue entre corps et esprit. » Max Diakok (extraits)  voir la vidéo

Waka Douvan Jou « Un régal mélangeant paroles dites, paroles chantées, récit habilement raconté et des gestuelles parfaitement rythmées. L’ensemble nous transporte au firmament. » . En créole : «Sé on sòs a pawol palé, pawol chanté, istwa byen rakonté é jès dè kò byen byen kadansé. Tousa ka chayé-w, ka menné-w alè « au firmament ». Lukuber Séjor / Luc Hubert Séjor, chroniqueur, France TV Guadeloupe 1ère

Waka Douvan Jou « A voir absolument » St Martin’s Week 01/12/14  . lire l’article

Waka Douvan Jou Retour sur les ateliers pédagogiques au Domaine St Jacques (Martinique) 27/11/14 France Antilles. pour lire l’article–>>


Waka Douvan Jou « Le spectacle était merveilleux. Ce sont des professionnels avec beaucoup de travail, talents, grâce. Merci pour cette belle prestation. » 25/11/14 Valérie Vilovar, Directrice du Ciné Lamentin.

Waka Douvan Jou « Une réappropriation artistique de l’histoire de la Caraïbe, et plus particulièrement de la Guadeloupe »25/11/14 FranceAntilles lire l’article

Le Gwoka sur la liste du PCI de l’UNESCO Interview de Max DIAKOK-FranceTV Guadeloupe 1ère – 26 nov 2014  Laura Philippon  Lire l’article

Depwofondis 20 nov 2014 Catherine JALERAN, dans Danser-à-Paris « Prendre le temps d’écouter son âme » et laisser la place au libre arbitre dans cette société de consommation où tout va trop vite, tel est le message que nous adresse Max Diakok dans sa nouvelle création Depwofondis à laquelle j’ai assisté le 13 novembre dernier, et que j’ai beaucoup aimé. » + Interview passionnante de MAx Diakok Lire l’interview.

Depwofondis 17 nov 2014 Kimya « Oui, nous sommes embarqués dans un univers crée de toute pièce par l’énergie de ces danseurs. Des mouvements parfaitement synchronisés et une dynamique réussie caractérisent la créativité des danseurs de la Compagnie Boukousou . Ils sont trois sur scène et bientôt ils ne feront qu’un. Je suis frappée par la solennité des mouvements, l’émotion qui se dégage dans chaque enchaînement, aidé par la bande musicale aux sonorités créole , jazz, africaine. On le retrouve bien là cet air de gwoka*.  Max Diakok le chorégraphe et doyen des danseurs, mêle la danse hip hop au gwoka dans une recherche qui caractérise parfaitement la danse contemporaine. C’est une recherche, un renouveau,.. » Lire l’article

Depwofondis – le 3 novembre 2014 par l’Insatiable/Cassandre/Horschamp « Depwofondis est un mélange contemporain de danse hip hop et Gwoka (musique et danse traditionnelle guadeloupéenne) brillamment excécuté par la Compagnie Boukousou dirigée par Max Diakok constituée de deux danseurs : Alexandre Atanga et Loic Elice rejoints par Max Diakok en personne « .. »Depwofondis est un cri de liberté, une invitation à l’insoumission ».  Lire tout l’article

Depwofondis L’entretien du jour avec Guy REGISTE sur TV SUD (6/11/2014) :  Ecouter et voir l’émission TV

Depwofondis / Paris / 05/10/14 par Sylvie Clidière (co-auteur de Extérieur Danse). « Merci pour ce beau parcours. J’ai vraiment goûté cette progression qui laisse place à la durée et au silence, le jeu complémentaire des trois danseurs à la fois proches et différents… et tout particulièrement la séquence où la musique revisite en jazz les rythmes du Boulagèl. Je souhaite à Depwofondis, le nouveau spectacle de Max Diakok le succès public qu’il mérite. »

Depwofondis 6 octobre 2014 FXG ParisCaraibes -France-Antilles. « Il convient de signaler l’excellence de l’accompagnement musical avec une bande son composée par Rico Toto et des intérprètes fameux : Jaklin Etienne, Alain Jean Marie, Franck Nicolas et Marc Pandolf. » Lien Article dans France-Antilles

Depwofondis /France TV-Guadeloupe 1ère/ Paris / 03/10/14 Philippe TRIAY « Sa démarche est également profondément ancrée dans la culture guadeloupéenne et caribéenne, qui n’est pas vécue comme repliement identitaire mais comme ouverture et dépassement. Dans Depwofondis, la chorégraphie s’enracine dans le rythme gwoka et ses « maîtres ka », et va aussi à la rencontre du hip-hop et du jazz avec la collaboration du célèbre pianiste guadeloupéen Alain Jean-Marie. A ce soir pour la première ! ».  Lire l’article

Waka Douvan Jou décembre 2013 JSD Benoit Lagarrigue lire l’article

France 3 Avignon 2013//Retrouvez Max Diakok dans l’émission « Espace Francophone » mercredi nuit 16 octobre 2013 à 1h40 sur France 3. Lien

Africultures. Avignon 2013, 22/07/2013, Roselaine BICEP : Le corps du Ka, le cas du corps, Université d’été de la Sorbonne 3, à la Chapelle du Verbe Incarné. « Dans son spectacle (Pawòl a kò pawòl a ka), Max Diakok met en dialogue le corps et le ka dans une esthétique fine, subtile et vraie. Son travail invite à appréhender le corps musical. »………….. »Pour arriver à s’ériger vers la verticalité, Max Diakok s’appuie sur le bigidi (12) défini par Léna Blou (13) qui, en danse, veut dire « rattraper le corps par la feinte, l’esquive, le déséquilibre pour éviter la chute ». Ce bigidi à mon sens est l’héritage de tous les peuples ayant subi ce rituel de l’oubli. Le principe ce n’est pas d’éviter la chute par la peur mais c’est de « jouer » avec le déséquilibre. L’esthétique de Max Diakok résulte inévitablement de ce tournoiement autour de l’arbre de l’oubli originel. Le corps vidé de sa substance est flo (14) que le vent tente d’emporter et ce corps doit user de subterfuge pour se maintenir debout. Alors, il ne lui reste qu’à danser, tourner, esquiver, prendre les interstices, disparaître, entre étourdissement, déracinement, ivresse aussi. Le corps dansant de Max Diakok s’envole, tournoie, s’élève du sol, prend son envol dans une danse métamorphose que seul le ka et le kó connaissent dans une étreinte secrète, donnant à voir l’invisible sans jamais laisser saisir l’essentiel.. «  lire l’article

Avignon OFF Michael Batz, Metteur en scène écosssais (Cie Yorick), Avignon,  20/07/2013. Pawòl a kò, Pawòl a ka :« Great show with an exceptional dancer, Max Diakok – proof of the renewal of contemporary dance which has been stuck for so long in the same groove. And this renewal is coming from the south – as in this case from the Caribbean ! Brilliant and needs to be seen ! ».

Le Parisien AvignonOFF 12/07/13 « Je n’ai eu de cesse d’interroger les danses ancestrales de Guadeloupe en m’inscrivant dans la famille de la danse contemporaine (rappelle Max Diakok). Le genre très prisé dans la Caraïbe est encore trop confidentiel en métropole ». La Provence AvignonOFF 07/07/13 Diversité et outre mer à l'honneur /Avignon/La Provence 7/7/2013

Journal la Terrasse 23/03/2013, n°208 « Le Festival Djilli célèbre la culture antillaise contemporaine. … les 6, 12 et 13 avril seront l’occasion de (re)découvrir le travail d’Hubert Petit-Phar, Max Diakok, Delphine Cammal, Jessica Orsinet-Diamanka. Tous ont un parcours « métis », nourri de la culture des Caraïbes mais aussi de leurs passages à l’école Mudra International (pour Hubert Petit-Phar), chez Odile Duboc (pour Delphine Cammal), Germaine Acogny, Christian Bourrigault (pour Max Diakok), Moustapha Bangoura (pour Jessica Orsinet-Diamanka), … Lire l’article

France Antilles 16/03/13 « Belle rencontre avec Max DIAKOK, Jacky Jalème a ouvert les portes de son cours de danse à Max DIAKOK. Un régal pour les élèves ». lire l’article

TV Magazine 16/03/13 de Estelle Virassamy au sujet du spectacle Pawòl a kò, Pawòl a ka : « On a aimé Pawòl a kò pawòl a ka » !.  Lire l’article

France-Antille Magazine du 23/02 au 1/03/13, de Louvinia Valat au sujet du spectacle Pawòl a kò, Pawòl a ka : « Depuis ses débuts, le danseur et chorégraphe guadeloupéen, riche des danses ancestrales de sa terre natale, n’a cessé de créer, d’inventer une nouvelle esthétique. Une esthétique née dans les soirées Léwòz des campagnes de guadeloupe, puis nourrie aux sources du Gwoka et de l’imaginaire caribéen, mais aux accents indéniablement universels. La danse contemporaine selon Max Diakok, ce n’est pas seulement Toumblak, Kaladja, Graj, Léwòz, Woulé, Padjanbèl, zt Menndé. Non! C’est bien plus que les sept rythmes du Gwoka revisités. C’est à chaque fois un voyage, à coup sur initiatique, dans l’Histoire. Notre histoire. Un voyage où le corps s’affaisse, se dresse, se noue, se libère mais aussi bouscule, interpelle, dérange, réveille. Un corps aux lancinantes métamorphoses ».   Lire l’article –>

FranceTélévision / Culture Box / Philippe TRIAY 13/02/2013 : « Pawòl a kò pawòl a ka » est un formidable voyage dans la puissance imaginaire de la culture du Gwoka, un « marronnage esthétique », comme le souligne le chorégraphe. Dans l’envoûtement des tambours, on reste aussi fasciné par la performance scénique de Max Diakok, sa maîtrise corporelle et son énergie communicative. » . »  Lire l’article

RFI, 01/01/13 de Muriel Maalouf au sujet du spectacle « Pawòl a kò Pawòl a ka » présenté le 10/12/12 à la Maison des Cultures du Monde (Paris 6è), et en Tournée en 2013 : « ..Les musiciens suivent le danseur et forment corps avec lui. Une interprétation qui frise par moment une sorte de rituel sacré »….. »Comme vous l’entendez dans cette musique: la nature, ses bruits, ses vies multiples sont aussi présents car dans sa danse Max Diakok voudrait entrer en contact avec l’invisible à travers le son de l’eau, le bruissement des feuilles d’un arbre. Et la poésie n’est pas en reste dans ce spectacle où l’on peut entendre des bribes de Cahier d’un retour au pays natal d’Aimé Césaire. » Lire le reportage

Madinin-art. Selim LANDER 23/02/13 CMAC de Fort-de-France, Scène Nationale de Martinique. Pawòl a kò, Pawòl a ka : « Max Diakok se lance dans une série de marches, variées, avec des roulades d’yeux particulièrement expressives, l’humour des mimiques renforçant le dynamisme des déplacements. Il a troqué à ce moment-là son haut en filet pour une veste d’homme de meilleur aloi. Dans les deux séquences suivantes, il sera torse nu, exhibant une musculature parfaite sur un corps fin de danseur : plastique parfaite qui n’est pas pour rien dans l’admiration que suscite sa performance. Dans la troisième séquence – les gros ka sont de nouveau au repos –, on entend la mer, des chants d’oiseaux, puis une mélodie douce au piano. Le danseur se livre à des exercices plutôt ésotériques, qui traduisent sans doute plus spécialement « la gestuelle et l’imaginaire des rituels léwòz de Guadeloupe » …. Pour l’ultime séquence, tandis que Max Diakok s’emploie à dérouler puis renrouler une bande de tissu, illustrant ainsi la volonté annoncée d’« accueillir les traces des ancêtres tout en balisant son chemin de l’ombre vers la lumière ». Une diversion congrue lorsque les deux tambourinaires abandonnent leur instrument pour cerner le danseur, alors prostré, tout en continuant à marquer le rythme sur leur propre corps. La chorégraphie est très sobre,  peut-être trop. Le propos du danseur est autre : il nous invite à pénétrer dans son « univers onirique, entre terre et ciel, « entre équilibre et déséquilibre ». Libre à chacun de l’y suivre, ou pas, suivant sa sensibilité ou son humeur du moment. »

Mondomix 04-10-2012 de Benjamin Minimmum. La nuit Gwoka réveille les sens. A propos du spectacle Waka Douvan Jou. « Il est question d’un arbre à sons qui inspire aux villageois un élan de liberté réprimé par les pouvoirs publics. Cette métaphore de l’histoire de la Guadeloupe de l’esclavagisme à l’affirmation de l’identité créole est une belle entrée en matière à cette Nuit Blanche dédiée au gwoka.. ». Pour lire l’article, cliquez ici –>>

Le JSD du 01-10-2012. Portrait. Cliquez sur l’icône —->

A propos du spectacle Waka Douvan Jou : « la Délégation générale à l’Outre-Mer et la Compagnie Boukousou ont présenté du 23 au 25 avril, à l’auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris, un conte musical, poétique. Philippe Cantinol, le conteur, Max Diakok (danseur-comédien), Jony Lerond dit Somnanbil, Emmanuel Reveille dit Biloute (musicien comédien) et Lydie Fesin (danseuse) ont enchanté les six cents enfants des centres de loisirs de Paris venus assister à cette représentation. Les enfants ont posé de nombreuses questions aux artistes à l’issue de la représentation. » Pari Outre Mer 32- juillet 2012

Actes du colloque du 21 octobre 2011/ Intervention de Max Diakok « Histoire et Contemporanéité des expressions artistiques du Bèlè et du Gwoka ». Auditorium de l’Hôtel de ville de Paris.

Reportage FRANCE Ô de Delphine Dubourg – Avril 2012 – Auditorium de l’Hôtel de ville de Paris « Un peu de réel, beaucoup de créativité… le spectacle « Waka Douvan Jou », joue avec l’imaginaire de son public..et plait beaucoup aux enfants.. »

A propos du spectacle « Waka Douvan Jou »: « Un évènement original et de qualité » de Christophe GIRARD, maire adjoint à la Culture, mairie de Paris, rapport 2012 CAB-MA 11 du 14/05/12.

Article France Antilles 25 avril 2012 « La danse devient déséquilibre, l’espace s’agrandit, le regard se met à jouer avec le spectateur. Le dialogue entre le corps et le ka commence, se développe. Le corps s’allonge et le mouvement devient fluide. Une catharsis s’opère entre le corps du danseur et l’espace projetant le spectateur dans des états sensibles qui viennent de très loin et dont il devine le contour des significations possibles. La danse de Max Diakok est profonde mais sa surface, claire, met en scène son propos dans un monde contemporain ». RDG. (à propos de la pièce « Pawòl a kò pawòl a ka » au CND le 24 mars 2012).

Article dans Migrations et Société (colloque du 2 avril 2011, université de P8 Saint-Denis) Article Migration et Société – Intervention de Max DIAKOK

« Superbe création.. » le 20/11/2011 de Mamou Orsinet, à propos de « Pawòl a kò, Pawòl a ka », (Mamou Orsinet, chroniqueuse sur Tropiques FM, Bouillon Kiltirel).

« Talent ! » de Marie-Noelle Eusèbe, comédienne, le 13/11/2011, à propos de « Pawòl a kò, Pawòl a ka » .

« Le chorégraphe Max DIAKOK revisite aujourd’hui les gestuelles guadeloupéennes, en particulier le Gwoka, en introduisant d’autres dynamiques, d’autres traitements de l’espace… » de « Franciliens en Ile de France » 2011, présenté par la Revue « Les périphériques vous parlent ».

Reportage FRANCE Ô de Timothy Mirthil sur POULBWA Attention termites !! le 19-03-2011

Article paru le 18/02/2011 dans France-Antilles de Fançois-Xavier Guillerm

Article paru  le 07/11/2010 sur le site de FRANCE Ô de Philippe TRIAY sur les pièces  « Pawòl a kò, Pawòl a ka » et « Doukoulanm »:  » Ce solo est un voyage onirique  dans des territoires variés et plus ou moins hostiles, un cheminement sur les traces des ancêtres où le chorégraphe donne la pleine mesure de son talent »…..       …..« Max Diakok et la compagnie Boukousou, créée à Paris en 1995, sont en quelque sorte les pionniers de la nouvelle danse contemporaine caribéenne, pour laquelle ils sont de fervents militants. »

L’entretien du jour avec Guy REGISTE sur TV SUD (6/11/2014) :  Ecouter et voir l’émission TV

TV/ Guadeloupe 1ère / Studio 1ère /Pascale Bravo/émission du 26/02/13:

Radio/ Martinique 1ère Le Grand Rendez-vous /21-02-13

France Inter  -  le 7 juillet 2011 –  de 21h à 22h Alexandre Heraud reçoit Caroline Bourgine et Max Diakok dans son émission intitulée « L’heure Ultra marine », consacrée ce jour au Gwoka. Pour écouter l’émission, cliquez sur le lien suivant: Emission France Inter 7/07/2011

Interview de Max Diakok par Mélina Seymour Gradel sur la Chaîne DIRECT MONDE/canal 10 – nov 2010

Article paru dans Dance  Dynamic Magazine (UK), May 2010 Cliquez sur l’icône pour lire l’article

 

Max Diakok, un chorégraphe porteur d’espoir par Nathalie FORITE (8/02/2008) Article paru dans Afrik.com.

Pawòl a kò, Pawòl a ka / Flat Feet, Leap Festival (Liverpool, UK), article de Helen GREY paru sur Catalystmedia (2/03/2006): (Traduit de l’anglais) « ..le Théâtre se remplit des sons et tumultes de la rue,  de sirènes et de trafic. Les mouvements du danseur, pas noués et nerveux, traduisent parfaitement la tension autour de lui. Graduellement, l’atmosphère changea et les sons de la forêt ainsi que ceux des grenouilles coassantes et des crickets prirent le relai de la musique. La danse de Max Diakok devint alors fluide et organique. » au Verso de l’oubliance/Pawòl a kò, Pawòl a ka. Pour lire l’article cliquer sur l’icône  ci-après->>

Reportage RFO du 29/01/2006 sur le Conte Dansé « Waka Douvan Jou » (cliquer sur la flèche en bas de l’écran bleu qui va s’afficher)« …La Cie Boukousou a su rassembler ses talents pour monter un spectacle pas comme les autres…., à l’image de Max Diakok, le fondateur de la Compagnie.  Autour de Max .. ..il y a Cathi Varacoudin, la sensuelle diablesse..tous se démènent pour porter les mots de Philippe Cantinol, le magnifique conteur. L’assistance est captivée.. ».

Article sur WAKA DOUVAN JOU dans Gens de la Caraïbe 30/01/06 (V Larose)

Entretien réalisé par Antonin Jefferson dans la cadre des Performances-Noires tenues en février 1999 au Studio du Théâtre Contemporain de la Danse (TCD), en préfiguration du CND

Article de Marie-Line AMPIGNY paru dans France-Antilles n°399 (mai 1997): « Et ceux qui ont pu le voir (Max Diakok), en compagnie de Ghislaine Décimus ont applaudi leurs attitudes, leurs mouvements à la fois aquatiques et volcaniques. Leur propos est de nourrir leur imaginaire au contact des traditions et de ce qui se vit dans le monde rural, pour les danser à la façon du monde. A partir du patrimoine, à partir des mythes et du folklore, Max Diakok développe une écriture chorégraphique qui lui est propre. «  Pour lire l’article cliquer 2 fois sur l’icône ci-après–>>

« ….Pour sa part, Max DIAKOK a fait fort impression lors de sa prestation-séduction de Akiko Hasegawa, une ravissante japonaise effarouchée. rappelons que c’est à travers le judo que Max DIAKOK découvre une certaine esthétique du mouvement. Ensuite, c’est le monde rural qui le poussera à embrasser une carrière artistique. A Pointe-à-Pitre, il s’initie à la danse traditionnelle antillaise avant de partir en Métropole. Il suit assidûment les cours de danse de Rick Odums (contemporain, hip hop, etc). L’occasion de danser sur scène ne se fait pas attendre. IL a travaillé aux cotés de Germaine Acogny, Jean-François Duroure, et sa passion de la danse multiforme va en s’accentuant. dans « Entre autres », il est servi.. » Dans la pièce « Entre autres » de Christian Bourrigault – Article de MLA:   Lire l’article —>>> Max DIAKOK dans « Entre autres » de Christian Bourigault- article de MLA

 






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